En reliant Khorixas et Windhoek, nous avons parcouru l’ultime segment de cette deuxième étape entreprise une année auparavant à Dar es Salaam, en Tanzanie, un dernier tour de piste au cours duquel nous avons eu droit à nos premiers contacts en chair et en os avec des chasseurs-cueilleurs San tout comme des éleveurs Himba : « en fin », des nomades! Connaissant notre date de retour depuis déjà quelques mois—nous l’avions apprise en début d’année de nos amis et gardiens de notre camp de base charlevoisien qui, eux, venaient de savoir quand ils allaient emménager dans leur prochaine résidence…ça commence à faire beaucoup de considérations sédentaires pour ce blogue!—, il nous aura fallu un certain temps avant de pouvoir orchestrer la mise en oeuvre de notre retour, à commencer par déterminer de quelle capitale de ce coin de continent nous allions nous envoler : Luanda, Windhoek, Gabarone? Ce n’est qu’à deux mois de la date fatidique, pendant notre escale à Springbok, en Afrique du sud, que le plan prend suffisamment forme pour que nous puissions nous commettre dans le temps et l’espace et acheter deux allers simples WDH > YUL (Windhoek vers Montréal).
Bien que nous ayons réalisé l’un des objectifs motivant cette odyssée vélocipédique, géographique celui-ci avec l’atteinte de l’extrémité méridionale du continent africain au Kaap Agulhas, les rencontres avec les peuples nomades, au cœur de cette enquête à pédaler et abondantes durant tout le déroulement de la première étape (Stavanger, Norvège > Dar es Salaam, Tanzanie), se sont plutôt limitées depuis notre retour à Dar es Salaam à nous familiariser avec maintes oeuvres rupestres des San, autant de preuves de leur présence sur le territoire et « domination » de l’Afrique australe pendant des millénaires. Nous nous réjouissons donc de partager des premiers moments en compagnie des descendants de ces fascinants chasseurs-cueilleurs qui nous auront attirés jusqu’ici et permis de refaire le plein d’aventures et découvertes…et nous anticipons avec hâte nos retrouvailles pour en apprendre davantage au sujet de leur mode de vie immémorial et leur situation actuelle, idem pour les Himbas et autres peuples nomades figurant sur notre liste de « suspects », lors de l’éventuelle troisième étape du projet NOMADES2!

À la sortie de Khorixas, nous nous engageons sur la piste C35 et mettons le cap sur le sud et…Windhoek! Nous franchissons ainsi pendant les premières quelques dizaines de kilomètres des arpents de la savane aride et giboyeuse de l’aire de conservation !Khoro !Goreb. Région de Kunene, République de Namibie.

Au bled d’Onverwag, sitôt après avoir franchi pour une seconde fois la rivière Ugab, parcourue de chenaux au ruissellement bien visible ici, nous roulons devant l’Holiday Inn Ugab, magasin général-bar de brousse en bonne et due forme! Région d’Erongo , République de Namibie.

Sortie de la vallée de la rivière Ugab et derniers coups de pédale sur la piste C35 avant de bifurquer sur la D2344 vers le village d’Omatjete via l’aire de conservation Ohungu et les monts Ozondati. Région d’Erongo, République de Namibie.

À l’intersection des pistes C35 et D2344, nous passons devant le portail d’entrée du « village-vitrine » himba d’Okataka, initiative de tourisme culturel qui tente de tirer profit de l’achalandage d’overlanders et autobus de touristes en safari circulant entre Omaruru et Khorixas. Depuis la ville minière et carrefour du désert touristique d’Uis que nous croisons ces kiosques et hameaux thématiques mettant en scène—et marché…—les traditions, us et coutumes des Himbas, éleveurs semi-nomades d’origine bantoue devenus figures emblématiques de la Namibie. Nous sommes surpris de les retrouver ici, dans le pays des Damaras, car on s’entend pour affirmer qu’ils ont migré du nord aux XVème et XVIème siècles en tant que Héréros desquels ils se seraient séparés pour s’établir dans le nord-ouest de la Namibie actuelle, dans l’ancienne région administrative et bantoustan, sous la gouverne sud-africaine, de Kaokoland. Les Himbas y auraient pratiquer d’abord la chasse et la cueillette puis l’élevage de chèvres et vaches. Persévérer dans cette contrée aride et isolée aura contribué à la préservation de leur mode de vie et culture traditionnels tandis que les autres migrants Héréros, partis s’installer plus au sud et à l’est, ont vu ces mêmes façons de faire immémoriales se transformer complètement au contact et sous l’influence des missionnaires allemands à l’époque coloniale. Les deux groupes forment depuis quelques siècles déjà des ethnies distinctes. Les Héréros ont même été, avec les Namas plus au sud en Namibie, les victimes du premier génocide du XXème siècle, une campagne d’extermination mise en branle par le régime colonial allemand suite aux révoltes qu’ont suscité l’accaparement des terres et la confiscation du bétail de ces groupes indigènes. Quant aux Himbas, nous prenons note de cette forme de relocalisation économique et continuons notre route encore une fois, préférant attendre notre retour en Namibie pour prendre le pouls du nomadisme qu’ils pratiqueraient encore dans leur territoire ancestral, plus au nord, dans le Kaokoland, et par-delà le fleuve Kunene, dans le sud de l’Angola… Région d’Erongo, République de Namibie.
Cyclisme de savane de grande qualité sur la piste D2344 qui ondule vers le plateau doré d’où s’élèvent, à bâbord, les monts Ozondati, constellation d’inselbergs de granite. Agréables échanges avec les villageois à l’ombre d’un tuck shop du bled éponyme durant la pause de mi-journée, puis descente vers le carrefour d’Omatjete, toute en douceur à l’instar de l’ascension qui nous a conduits aux étages supérieurs de cette brousse magnifique. Nous arrivons à Omatjete en fin de journée, atterrissant chez les Héréros du clan traditionnel royal de Zeraeua. Comme nous évoluons désormais plus au nord et sur les hauts plateaux de l’intérieur de la Namibie, les villages sont de plus en plus nombreux et relativement plus rapprochés…enfin, du monde!
Le camping géré par l’autorité territoriale traditionnelle, érigé derrière des bâtiments communautaires en plein cœur du village à l’intersection des pistes D2344 et D3712, ne semble pas fonctionnel avec la barrière fermée, des sites aux toitures écroulées et l’herbe des Bushmen (Stipagrostis sabulicola), qui nous accompagne depuis plusieurs semaines dans le désert, régnant sur tout l’espace clôturé. Nous ayant repérés, des villageois s’empressent d’aller chercher le responsable qui discutait avec d’autres hommes autour d’une « brochetterie » en plein air, de l’autre côté de la piste. Salutations et plaisanteries d’usage puis il nous raconte que le problème consiste surtout au manque d’eau—nous avions remarqué un pipeline en chantier quelques kilomètres avant d’arriver ici et c’est comme ça que nous avons appris qu’il allait servir à acheminer l’eau de source des environs des monts Ozondati à Omatjete, effectuant le trajet que nous venions de réaliser cet après-midi-là! « Je peux vous fournir quelques seaux provenant des citernes du village pour vous laver et autres besoins. Vous serez en sécurité ici! »
Nous acceptons l’offre mais n’utilisons l’eau, ressource des plus précieuses ici, que pour cuisiner et faire le plein nécessaire pour rouler la journée suivante sur un enchaînement de pistes tertiaires de près de 80 kilomètres jusqu’à l’antre des impressionnants monts Erongo où nous sommes attendus à la ferme Omandumba. C’est l’un des nombreux ranchs de ce paradis convertis en aires de conservation privées ou pourvoiries de chasse qui forment le Sanctuaire naturel des monts Erongo. Chemin faisant, nous franchissons la C36, qui relie Omaruru, Uis et Henties Bay, la rivière Omaruru elle-même et le village d’Okombahe avant d’entreprendre l’ascension, souvent bien sablonneuse sur la D2306, vers les monts Erongo.

Sur la D2315, cap sur les monts Erongo, encore une autre constellation d’étincelants inselbergs granitiques! Région d’Erongo, République de Namibie.

Enseigne qui marque l’entrée du poste d’accueil de la ferme Omandumba. L’ancien ranch d’élevage invite désormais les touristes à séjourner dans ses chalets luxueux ou camper en des sites aménagés les plus surréalistes les uns que les autres, se délecter avec sa table du terroir, effectuer des randonnées dans cette nature grandiose à l’affût d’animaux sauvages, oiseaux uniques ou œuvres rupestres des chasseurs-cueilleurs qui fréquentaient les lieux depuis des temps immémoriaux, et…visiter son unique Musée vivant des San! Région d’Erongo, République de Namibie.
Musée vivant des San
Comme dans le cas des Himbas, le bantoustan où l’administration sud-africaine a « parqué » les San, connu sous le nom de Bushmanland, dans le nord-est de la Namibie actuelle et juste au-dessus de l’inhospitalier Kalahari, se trouve hors de notre portée en cette fin de deuxième étape. C’est durant notre séjour à Swapokmund que nous avons réalisé qu’une escale au Musée vivant des San de la ferme Ondumba pouvait constituer un « prix de consolation », un premier contact qui nous aiderait à attendre à la troisième étape…déjà que les monts Erongo valent à eux seuls le détour, l’équipée! Nous apprenons que 2 groupes de familles, issues de la tribu des Ju/’Hoansi, alternent à habiter et animer le « village » du musée vivant pour assurer une ouverture à l’année. Quand on sait que les opportunités d’emploi sont rarissimes et que la majorité de leurs activités traditionnelles, notamment la chasse et la trappe, sont interdites dans leur bantoustan–« Nous trichons souvent pour le piégeage » nous a-ton confié…—, il y a lieu de parler d’une vacance lucrative…et même plus! Pas sans rappeler notre rencontre avec les descendants d’autres chasseurs-cueilleurs, les Pygmées Twa de Buhoma, sur les flancs luxuriants d’un lopin jouxtant le parc national de la forêt impénétrable Bwindi, en Ouganda, le site du musée vivant des San sert à la préservation de leur mode de vie autant par le partage de leur culture avec les visiteurs qu’avec son enseignement et transmission aux générations futures de San. Ce que nous avons vérifié et nous a touchés durant la randonnée de deux heures que nous avons effectuée avec deux San et leurs fistons…
Les San, comme les Khoïkhoï et les Namas, parlent une langue à clics, le khoïsan. On peut en entendre un extrait durant cette interprétation de cette fresque rupestre par notre guide de la tribu Ju/’Hoansi. Les « porteurs de paniers » ont été peints ici par de lointains ancêtres. Région d’Erongo, République de Namibie.

Couronnement d’une rencontre des plus surréalistes, nos guides repèrent sur la carte l’emplacement de leur village, juste au nord de Tsumkwe, capitale du Bushmanland, et nous invitent à leur rendre visite. Région d’Erongo, République de Namibie.

Sur l’une des pistes de rêve de la ferme Omandumba, au terme de notre séjour au camp Split Apple, encore un spot insolite, retour vers la D2315 et cap sur Omaruru. Région d’Erongo, République de Namibie.

Signalisation routière gouvernementale officielle ou l’oeuvre d’un propriétaire de ranch au douteux sens de l’humour? Hmmm… Région d’Erongo, République de Namibie.

À une vingtaine de bornes d’Omaruru, nous contournons le mont Krantzberg (1714 mètres), survivant de l’immense complexe volcanique Erongo né des bouleversements tectoniques accompagnant le démantèlement du supercontinent Gondwana il y a de cela quelque 140 millions d’années. Un important gisement de tungstène y a été exploité pendant une quarantaine d’année jusqu’en 1980. Région d’Erongo, République de Namibie.

La piste D2315 longe le « quartier résidentiel informel » (informal settlement) d’Hakahana, à l’orée de la petite ville d’Omaruru. « ILLIGAL REMOVE » à la peinture rouge en aérosol peut-on lire sur les façades de tôle ondulée de nombreuses cabanes de la banlieue défavorisée…périls et précarité de la pauvreté! Région d’Erongo, République de Namibie.

Nous avons érigé nos quartiers dans une auberge d’Omaruru pour rédiger le billet précédent qui traitait du segment parcouru entre Swapokmund et Khorixas. Région d’Erongo, République de Namibie.

Remplacement de la chaume abîmée par la dernière saison des pluies sur la toiture de l’un des bâtiments adjacents à notre chambre et bureau d’Omaruru. Région d’Erongo, République de Namibie.
En guise de dernière droite de cette deuxième étape, en fait, plutôt une diagonale sinueuse entre Omaruru et Windhoek, nous avons opté pour une autre série de pistes de plus en plus relevées, un dernier circuit tout en crescendo! D’abord la C36 qui se faufile sur un vaste plateau parmi une brousse quadrillée par de vastes ranchs jusqu’à Wilhelmstal, populaire station sur la route B2 reliant la ville d’Okahandja, au nord de la capitale, à Swapokmund, sur la côte, et qui consiste surtout en deux établissements rivalisant de succulents biltongs, droëwors (fameuses saucisses boerewors séchées sous le soleil d’Afrique australe), brioches et café…bref, un passage obligé et arrêt obligatoire! Ça se corse ensuite, de l’autre côté de la B2, quand nous poursuivons sur les pistes D1967 et D1958 : 125 kilomètres à pénétrer une contrée de plus en plus accidentée, isolée et élevée…le pied!

À une soixantaine de bornes d’Omaruru, l’entrée d’un ranch semble prometteur pour planter la tente pour la nuit avec suffisamment d’espace des 2 côtés de la barrière. Pendant que nous continuons d’évaluer le site, un véhicule arrive du ranch. C’est un employé avec des amis du couple en charge de la propriété venus les visiter. Nous nous présentons, racontons ce que nous faisons sur la C36 avec nos bécanes et demandons si nous ne pourrions camper drette-là! Notre interlocuteur appelle alors les gérants du ranch à la radio qui l’enjoignent à nous escorter jusqu’au QG de leur Montserrat Guestfarm, nous conviant ainsi au festin du soir, braai et alcool à volonté, et nous offrant un bungalow pour la nuit! Nous apprenons que la ferme est en fait une autre de ces pourvoiries de chasse africaines et que les propriétaires sont allemands. On se disait soulagé que la sécheresse était enfin terminée, culminant avec la décimation de plusieurs hardes des différentes espèces de gazelles et antilopes qui errent sur le vaste domaine sauvage. « Tous les puits étaient asséchés et même si nous nous démenions sans cesse pour tenter d’apporter de l’eau dans des réservoirs d’urgence disséminés sur la ferme, des bêtes venaient se planter devant nos fenêtres pour nous supplier de les abreuver…c’était l’enfer! » se remémore Barabara, au centre sur la photo avec le petit David et…le bébé babouin qu’elle a adopté durant la sécheresse, et ce, au grand dam de son mari Richard—coiffée d’une casquette et vêtu d’un t-shirt blanc! Région d’Erongo, République de Namibie.

Au sud de Wilhelmstal, c’en est déjà terminé de la piste D1967 alors que nous entamons le tour de montagnes russes de la D1958, maintenant toujours le cap sur la capitale et son aéroport. Région de Khomas, République de Namibie.

Après avoir franchi, pour une deuxième fois aussi, la rivière Kuiseb—nous avons flirté avec le cours d’eau beaucoup plus en aval, à l’orée du désert du Namib en route vers l’Atlantique et le port de Walvis Bay—, nous grimpons et dévalons un à un les échelons vers les 2000 mètres. Ici, à l’étage des 1500… Région de Khomas, République de Namibie.

Nous nous trouvons en fin de journée dans un segment de la D1958 bordé de clôtures et épines mais comme nous n’avons croisé personne depuis la veille et que nous n’apercevons pas encore d’indice de civilisation, nous élisons de nous installer en bord de piste, crûment : soirée, nuit et matin paisibles! Région de Khomas, République de Namibie.

Premières activités humaines depuis une trentaine d’heures et ça tombe bien car nos gourdes et outres sont à sec! Ce sympathique berger nous invite à aller nous réapprovisionner à sa maison, la première du complexe agricole de brousse une couple de kilomètres et centaine de mètres plus bas dans la vallée sur une piste de…chèvres! Je me lance en aller-retour alliant plaisir et nécessité : du vélo de montagne utilitaire, quoi! Région de Khomas, République de Namibie.

Ce n’est pas parce que c’est l’avant-dernière journée à vélo du voyage que nous avons terminé avec les apories de la route! Une dernière crevaison sur les hauts plateaux de Khomas : un atelier avec une vue! Région de Khomas, République de Namibie.

Nos montures ont fière allure sur la ligne de départ de la dernière balade de cette folle escapade en Afrique australe, sur la terrasse de l’Eagle Rock Lodge, au cœur des hauts plateaux de Khomas, à une quarantaine de bornes de la capitale namibienne. En marge de la piste D1958 et au pied du col de près de 2000 mètres que nous avons franchi en fin de journée la veille, nous nous sommes laissés tenter et y allions pour monter la tente et peut-être souper. Quand Ariane, chef-cuisinière et co-propriétaire apprend que nous pérégrinions sur le continent depuis un an et que nous allions y mettre un terme ici, elle nous a plutôt installés dans un chalet luxueux du complexe touristique et conviés à prendre part aux festins du soir et lendemain matin : carpaccio de zèbre, braai gastronomique, tiramisu, légumes du jardin, vollkornbrot (pain noir allemand), …quel traitement! Région de Khomas, République de Namibie.

Janick et Ariane dans la réception de son Eagle Rock Lodge au moment de procéder aux adieux et régler l’addition : camping pour 2 personnes seulement! Région de Khomas, République de Namibie.

Premiers coups de pédale de la dernière balade sur la piste de la ferme et complexe hôtelier de l’Eagle Rock Lodge vers la D1958, la C28 et…Windhoek! Région de Khomas, République de Namibie.

Nous émergeons sur la piste C28 à quelque 35 bornes de Windhoek. C’est la voie la plus directe entre la capitale et Swapokmund mais pas la plus rapide et fréquentée en raison du relief accidenté où elle s’immisce. On emprunte plutôt les routes A1 et B2 via la ville d’Okahandja…pavées et aseptisées! Région de Khomas, République de Namibie.

À une vingtaine de kilomètres du cœur de la capitale, la C28 est asphaltée. Région de Khomas, République de Namibie.

C’est samedi et nous croisons des cyclistes sur des vélos de montagne en train de se réchauffer sur la C28 en vue des épreuves cross-country de la toute première édition du XC Dirt Festival de Windhoek. Ils nous invitent à les rejoindre sur le site, le centre de vélo de montagne de la ferme Towerbos—on croise parfois des girafes sur ses sentiers!—, bien animé avec participants, accompagnateurs/spectacteurs, exposants, bouffe, bière, …parfait pour la pause de mi-journée en cette dernière balade! En une drôle de coïncidence, tout cela se déroulait en même temps que nos amis et collègues de Vélo Charlevoix étaient en train de monter le site pour l’étape du Contre-la-montre puis celle de l’Ascension du fameux Grand Prix Cycliste de Charlevoix…ça sent le retour! Région de Khomas, République de Namibie.

Moment de solidarité routière à l’approche de Windhoek sur la C28 où on tend une Fidlock pleine d’eau à ce jeune homme en quête de combustible en périphérie de la capitale. Région de Khomas, République de Namibie.

Nous pénétrons dans la vallée où est tapie la capitale de Namibie via le quartier populaire d’Otjomuise. C’est l’un des premiers noms de Windhoek, ce qui signifie en otjiherero « l’endroit aux vapeurs », une référence à la présence de sources d’eau chaude d’origine volcanique qui tempère le climat aride. Région de Khomas, République de Namibie.

À la fois monument emblématique de la capitale et vestige de son passé colonial, l’horloge de Windhoek faisait partie intégrante de la Deutsch Afrika Bank construite en 1908 et qui a été détruite depuis belle lurette. On retrouve plusieurs bâtiments et éléments d’architecture allemande parmi les constructions modernes de la plus grande ville du pays avec ses quelque 500 000 habitants. Région de Khomas, République de Namibie.

Figures familières à l’affût sur les trottoirs de l’avenue de l’Indépendance de Windhoek. Les chasseurs-cueilleurs San fréquentaient la vallée depuis des millénaires. « En fin », des nomades! Région de Khomas, République de Namibie.

À l’hôtel Uhland qui nous a accueillis et soutenus durant les préparatifs entourant notre vol de retour au bercail, p’tite Windhoek Lager bien frappée pour célébrer une année de bonheur à rouler sur le pourtour du large sourire de l’Afrique australe! Déjà hâte à notre retour sur la piste des nomades…santé! Région de Khomas, République de Namibie.



